Une longue crise de larmes se termine par une bonne sieste

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Dans nos bons moments en tant que parents, nous nous rappelons combien le fait de partager notre quotidien avec un enfant est un cadeau. Mais reconnaissons-le, prendre soin de nos enfants jour après jour implique aussi d’essuyer un grand nombre de crises de larmes et de colères !

Avec l’approche parentale Hand in Hand, j’ai découvert une façon de répondre aux pleurs des enfants à la fois simple dans le principe et offrant des bénéfices surprenants, que nous nommons Rester-écouter.

Je voudrais te partager ici comment j’ai accompagné une crise de larmes de mon fils, pour te donner une idée de l’issue positive que tu peux espérer toi aussi, en tentant cette forme d’écoute avec ton enfant. Si j’ai à cœur de partager cette expérience, c’est parce que des dizaines et des dizaines de fois grâce à cette approche : j’ai vu mes enfants s’apaiser et reprendre leur vie comme si de rien n’était après une intense crise de larmes, en même temps que je me suis sentie bien avec moi-même en tant que maman et que le lien de confiance entre nous s’en est trouvé renforcé.

Ce jour là, nous nous réunissions avec quelques amies pour travailler ensemble sur un projet et nous avions avec nous, nos enfants alors âgés de 4 à 5 ans. Nous étions au milieu du mois de novembre et après le déjeuner, mon amie avait trouvé les dernières fraises de la saison dans son jardin ! Ravie, elle les avait mises dans un bol pour les offrir aux enfants qui se trouvaient dans le salon à côté de nous.

Une fois le bol terminé, l’un de mes fils, âgé de 4 ans s’est approché de moi en demandant encore des fraises. Je l’ai regardé et lui ai expliqué que c’était les dernières et qu’il n’y en avait malheureusement plus. Mais il continuait de me demander de façon répétée : “Je veux encore des fraises”, “Je veux encore des fraises.”

J’ai compris à ce moment-là que le cerveau émotionnel de mon fils avait pris les commandes et que mes tentatives de le raisonner ne fonctionneraient pas. Alors, je me suis approchée de lui en l’entourant de mes bras et en le regardant affectueusement dans les yeux, et avant que je ne prononce un seul mot, mon fils s’est effondré en larmes instantanément.

Toujours en réunion avec mes amies qui ont l’habitude d’entendre des enfants pleurer vivement et parfois pendant un long moment, en sécurité entourés de leurs parents, j’ai gardé mon fils dans mes bras tandis qu’il me répétait inlassablement, qu’il voulait des fraises ! Il pleurait et pleurait encore et je suis simplement Restée-écouter, sans essayer de la calmer, sans détourner son attention et sans m’énerver.

Parfois, je lui disais simplement que j’avais bien entendu qu’il voulait encore des fraises et qu’avec mon amie, nous aimerions évidemment en avoir encore à lui offrir. En même temps, tout en écoutant mon fils et en lui permettant de pleurer aussi longtemps qu’il en aurait besoin, mes amies et moi avons continué à travailler sur notre projet, en parlant juste un peu plus fort entre nous.

Au bout d’une quinzaine de minutes, les pleurs de mon fils se sont ralentis et il s’est endormi tout doucement dans mes bras. Apparemment, cet après-midi-là, il avait un plus grand besoin de s’alléger de ses sentiments inconfortables et de faire une petite sieste, que de rester jouer avec son frère et leur camarade.

Lorsque mon fils s’est réveillé, j’ai été à la fois surprise et amusée, qu’il se mette immédiatement à me demander des fraises et qu’il reprenne ses pleurs là où il les avait interrompus ! Il semble qu’étant fatigué, il s’était endormi sans avoir pu aller au bout des sentiments qui l’encombraient alors ; il l’a donc fait dans un deuxième temps.

Je suis émerveillée par ce processus si naturel et la capacité de mes enfants à trouver la moindre opportunité pour évacuer les tensions qu’ils portent à un moment ou à un autre. Mon fils était certainement frustré qu’il ne reste plus de fraises à manger, mais j’ai l’impression que ce prétexte a servi à ce qu’il décharge d’autres sentiments.

Une fois qu’il a eu terminé, Il a quitté mes bras et est reparti trouver les autres enfants, ravi de se joindre à leur jeu. Après une bonne crise de larmes j’ai souvent remarqué que mes enfants avaient un visage détendu et le regard pétillant, comme s’ils se réveillaient d’un sommeil profond et récupérateur. Et effectivement, mon fils s’est montré très détendu le reste de l’après-midi, avec son frère et leur camarade.

A l’époque où j’étais moi-même enfant, nos parents n’avaient pas les informations que nous avons aujourd’hui sur les pleurs en tant que processus de guérison à part entière. Alors, certains ne les supportaient pas et y réagissaient de manière brutale ; tandis que d’autres faisaient preuve d’une grande créativité quant aux stratégies qu’ils utilisaient pour arriver à nous “calmer”.

Auprès de Hand in Hand, j’ai appris et surtout fait l’expérience que les pleurs de nos enfants leur permettent de se libérer d’un paquet d’émotions désagréables et de renouer avec leur nature enthousiaste, aimante et coopérative. Mais pour que ce processus de guérison ait lieu, cela nécessite notre présence et notre écoute confiante et détendue, assurant à notre enfant qu’il est en sécurité et que nous resterons à ses côtés, tandis qu’il est traversé par des sentiments parfois intensément douloureux ou effrayants.

Les crises de larmes et de colère de nos enfants prennent des formes multiples ; et dans les premières années, il est courant qu’elles soient quotidiennes !

Bien sûr, c’est tellement gratifiant lorsque nous pouvons prendre le temps de les écouter pleinement jusqu’au bout et qu’à la fin nous retrouvons nos enfants apaisés, tendrement blottis dans nos bras. Mais bien souvent nous manquons de temps et d’énergie pour cela.

Auprès de Hand in Hand, j’ai appris à me répéter souvent “qu’à chaque instant, je fais de mon mieux” et à poser un regard positif sur moi-même en tant que maman, même lorsque les choses sont loin de se dérouler comme je le voudrais.

Alors oui, plein de fois, nous ne réussissons pas à écouter nos enfants calmement ou jusqu’à leur permettre d’aller jusqu’au bout du processus de guérison. Et c’est très bien comme ça. Car de toutes façons, nous pouvons compter sur leur persévérance, pour saisir encore et encore, l’opportunité de se débarrasser des sentiments qui les encombrent. Ainsi si ce n’est pas le cas cette fois-ci, il y aura d’autres occasions !

Cependant ce qui va t’aider toi afin d’être mieux disposé à offrir cette écoute à ton enfant, c’est de bénéficier de soutien émotionnel pour toi-même. C’est ce que nous mettons en place avec le Partenariat d’écoute entre parents. Et je ne saurais que te recommander de tenter l’expérience, pour voir…

Pour en savoir plus sur cet outil d’écoute, il est toujours possible prendre contact avec un formateur certifié Hand in Hand.

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FKAKIDSTVhttps://fkakidstv.com
Our names are Fareedah and Kamilah Amoo. We are seven and five year’s old sisters and live in Ontario, Canada, with our parents and little brother, Awad. We love writing stories, painting on canva, coding, reading books, and enjoying arts and crafts. Our goal is to motivate every child worldwide to read more books.

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